l'edito du mois

Quel futur pour les antidépresseurs ?
Pr. Michel HAMON

Aujourd’hui, les cibles moléculaires responsables de l’effet adjuvant des antipsychotiques atypiques sont relativement bien identifiées au point que de nouveaux composés sont en développement (...)

 
 
 
 
 
 

focus

Synthèse des Données de la littérature sur la Schizophrénie Résistante
Dr Fayçal MOUAFFAK

revue de presse internationale

Relation Between Traumatic Events and Suicide Attempts in Canadian Military Personnel


dossier thématique

Neuropsychologie de la dépression
Dr Cédric LEMOGNE


 La résistance en schizophrénie se définit par une réaction amoindrie ou inexistante de la maladie par rapport à l’efficacité attendue d’un neuroleptique ou d’un antipsychotique atypique. Il faut bien distinguer ce concept de celui de tolérance qui est la diminution progressive de la sensibilité aux effets d'un antipsychotique en raison de son administration continuelle.

Un autre concept prête à confusion avec celui de résistance, c’est le concept de chronicité qui se définit par l’absence de fonctionnement social, relationnel ou professionnel sur une période d’au moins 5 ans. Ce concept correspond d’avantage à l’échec de la réadaptation sociale qu’à la résistance médicamenteuse.

Le développement de la psychopharmacologie a rendu nécessaire l'opérationnalisation du concept de résistance dans la schizophrénie. Plusieurs auteurs ont proposé des approches basées sur la réponse au traitement, la psychopathologie ou la qualité de vie.


Le travail statistique explorant un lien éventuel entre suicide et trauma s’avérait négatif quand était prise en considération l’exposition au combat ou à des missions de paix mais se positivait lorsqu’il s’agissait d’avoir été témoin d’atrocités ou d’avoir torturé, gravement blessé ou tué quelqu’un.



The epidemiology of trauma, PTSD and other posttrauma disorder


Si c’est bien une exposition à un événement traumatique qui est à l’origine de la survenue d’un PTSD cette évolution pathologique n’est en revanche pas une conséquence inévitable.



Les jours avec et les jours sans


Les épisodes dépressifs, leurs facteurs de risque et leurs conséquences sont particulièrement bien étudiés dans la littérature.



Une voix me parle : voix intérieure et schizophrénie


Une des théories particulièrement populaires dans la phénoménologie de la schizophrénie est de considérer que les hallucinations verbales sont liées à un défaut de monitorage de la voix intérieure.


 La mémoire est une fonction cognitive hétérogène au sein de laquelle il est possible de distinguer plusieurs compétences mnésiques relativement indépendantes (Baddeley, 2001). Il est usuel de distinguer une mémoire à court terme et une mémoire à long terme. La mémoire à court terme se confond avec la mémoire de travail dont l’intégrité est indispensable au maintien des fonctions exécutives (cf. supra). La mémoire à long terme peut être séparée en mémoires déclarative et non déclarative. La mémoire non déclarative concerne des informations non restituables sous forme verbale. Elle concerne le conditionnement, la mémoire procédurale (apprentissage d’habiletés perceptives, motrices ou cognitives) et les phénomènes d’amorçage perceptif. La mémoire déclarative concerne des informations restituables sous forme verbale et serait constituée d’une mémoire épisodique et d’une mémoire sémantique.
 
 

Les congrès nationaux

2 - 4 juillet 2009, Aix-les-Bains
Quatorzième congrès de l'IFFORTHECC


 
 
 

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